THE WACKNESS (2008)
Par ROD, jeudi 27 novembre 2008 à 19:42 :: FILMS 00's :: #302 :: rss
Nostalgie quand tu nous tiens. A mi-chemin entre KIDS et FRESH, Jonathan Levine se remémore l'année 1994 à travers un dealeur ambulant (la marijuana remplace la glace), en la personne de Luke Shapiro (Josh Peck et sa coiffure insupportable). Shapiro est le wigger le plus fly du quartier mais c'est aussi celui qui ne serre jamais. Il tombe amoureux de Stephanie (Olivia Thirlby) qui s'est tapé tout le pâté de maison. C'est la fille du Dr. Squires (l'excellent Ben Kingsley), le psychologue que Shapiro consulte régulièrement. Squires devient dingue voyant son amour marital s'effiler de jour en jour (avec la délicieuse Famke Janssen). Les 2 larrons uniront leur solitude dans une dépression festive et feront tout et n'importe quoi jusqu'à une scène finale rappelant directement POINT BREAK!
Luke Shapiro: I need medications...
Dr. Squires: You don't need medications Shapiro, you just need to get laid.
C'est l'atmosphère, moite et pesante façon DO THE RIGHT THING de Spike Lee, et surtout la bande son rap langoureuse et typiquement 94 (BIGGIE, A TRIBE CALLED QUEST, WU-TANG) qui ajoutent fatalement une 3ème étoile à ce bon film tous publics (c'est beaucoup moins balourd qu'un Larry Clark). L'apparition de Mary Kate Olsen en babz complètement caillou et de METHOD MAN en maniaque jamaïcain valent le détour. Du rire, du drame, des phrases cultes, des rimes célèbres, une scène de dépucelage bien drôle, une ville qui change (un plan avec les 2 tours pour le souvenir) et tu passes 2 excellentes heures.
Luke Shapiro: I need medications...
Dr. Squires: You don't need medications Shapiro, you just need to get laid.
C'est l'atmosphère, moite et pesante façon DO THE RIGHT THING de Spike Lee, et surtout la bande son rap langoureuse et typiquement 94 (BIGGIE, A TRIBE CALLED QUEST, WU-TANG) qui ajoutent fatalement une 3ème étoile à ce bon film tous publics (c'est beaucoup moins balourd qu'un Larry Clark). L'apparition de Mary Kate Olsen en babz complètement caillou et de METHOD MAN en maniaque jamaïcain valent le détour. Du rire, du drame, des phrases cultes, des rimes célèbres, une scène de dépucelage bien drôle, une ville qui change (un plan avec les 2 tours pour le souvenir) et tu passes 2 excellentes heures.

Commentaires
1. Le dimanche 21 décembre 2008 à 13:00, par Pak
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