En guise de cahier de vacances, prenons le temps de déchiffrer la chronique du nouvel album de John Maus publiée sur
HARTZINE:
Un phare déchirant de son intense faisceau lumineux l’obscurité d’une mer tumultueuse, où la violence du vent arrache à la cime des vagues, noires et menaçantes, de luminescents tourbillons d’embruns. Si l’ère digitale a trop souvent tendance à réduire l’artwork des disques qu’elle promeut à sa portion
congrue, [
Qui convient, qui s’adapte exactement à ce qu’on veut exprimer] celle de
We Must Become The Pitiless Censors Of Ourselves n’en demeure pas moins évocatrice de la dimension prise par les combats entonnés par un
John Maus lucide sur l’
avanie [
Vexation, insulte que les Turcs faisaient en Levant aux voyageurs, notamment les pèlerins, pour leur en tirer de l’argent. - Affront fait de gaieté de cœur. - Traitement humiliant qu’une personne reçoit en présence de plusieurs autres.] que traverse son époque, noyée dans l’indigence intellectuelle d’une injustice généralisée et acceptée passivement comme telle.
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