Fluoglacial - Tendances Négatives

Fahrzeug !


The End of the Beginning


N O N



Entre deux farces, Boyd Rice continue de sortir des disques. Là, ça faisait quand même 10 ans depuis "Children of the revolution" que NON n'avait pas fait résonner ses tambours. Fini les odes ambient en hommage à la Grèce Antique ou aux biceps romains, "Back to Mono" revient dynamiter tout ça en bruitant d'entrée la mélodie pop de "Turn me on, dead man" (avec l'aide de Z'EV). Les deux pistes suivantes sont produites par Wesley Eisold, l'ancien chanteur de American Nightmare puis de Cold Cave, tout se recoupe. "Watusi" est un aliénant inédit de 1978, et le titre éponyme, daté de 2009 déjà, tape dans l'indus le plus oppressant. Quelques cris de femme (live) plus tard, vouées à obéir au signal uniquement, et c'est reparti avec "Man cannot flatter fate" où la grosse machinerie bruitiste est de sortie. C'est d'ailleurs amusant de comparer avec "Scream", un autre inédit de 1979, la différence de fréquence et le résultat sonore que permettait, ou plutôt ne permettait, pas la technologie de l'époque. Stridence clearwater revival. Il faut attendre quand même 10 morceaux avant d'entendre le vieux Boyd gueuler à la gloire du feu sacré. L'album se referme sur une reprise rafraichissante de "Warm leatherette", ça va, même Laibach le fait ! Quant à cette pochette merdique, elle sent légèrement la fin de règne...



Between two pranks, Boyd Rice continues to put out records. There, it was 10 years, since "Children of the revolution", NON didn't make its tambourines resonate. No more ambient odes in honor of the ancient Greece or Roman biceps, "Back to Mono" comes to blow everything with bruitism even in between the pop melody of the first song, "Turn me on, dead man" (with help from Z'EV). Both following tracks are produced by Wesley Eisold, former vocalist of American Nightmare and Cold Cave, all overlaps. "Watusi" is an alienating unreleased track of 1978, and the title track, from 2009 yet, bangs some oppressive industrial style. Some woman screams (live) later, doomed to obey the signal only, and it goes again with "Man cannot flatter fate" where heavy noisy machinery is in the output. It's funny to compare with "Scream", another lost track from 1979, the difference of frequency and the resulting sound that allowed, or rather allowed not the technology of that time. Stridency clearwater revival. We still must wait 10 pieces before hearing the old Boyd yell to the glory of the sacred fire. The album closes on a refreshing cover of "Warm Leatherette", but hey, even Laibach does it ! As for this shitty layout, it slighty feels the end of reign...



Ultime Atome


WHITE STAINS





Icing People



BORGHESIA - Clones

Pour fêter la mort de Tito, Borghesia se forme à Ljubljana en 1982. Contrairement à leurs compatriotes yougoslaves, euh non slovènes, de Laibach, le groupe ne joue pas du tout d'EBM totalitaire à ses débuts, mais un mélange de funk blanc et d'electro ambiant. Ce deuxième album, jadis publié par Galerija ŠKUC Izdaja en 1984 est réédité par le label californien (oui, oui) DARK ENTRIES. Aurait-il quelque chose à voir avec le label hollandais créé 15 ans plus tard ? La modernité de leur son pourrait le faire croire. 11 titres qui commencent à fond (Pier 46) mais qui se perdent un peu trop dans les pensées atmosphériques dirigées vers des histoires d'amour secrètes et homosexuelles.

BORGHESIA - Pier 46

To celebrate Tito's death, Borghesia formed in Ljubljana in 1982. Unlike their fellow Yugoslav mates, uh no, Slovenian, Laibach, in the beginning the band didn't play totalitarian EBM at all, but a mixture of white funk and ambient electronics. This second album, formerly published by Galerija ŠKUC Izdaja in 1984 is reissued by the Californian (oh yeah) label DARK ENTRIES. Could 'Clones' have something to do with the Dutch label created 15 years later ? The modernity of their sound might suggest. 11 tracks that start madly (Pier 46) but lost a little led by atmospheric thoughts of secret and homosexual love stories.

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Theme for Alienation


Modern Music against the Modern World


4-4-2

I want your skull