Fluoglacial - Tendances Négatives

Playlist #27: Genio Morricone



ENNIO MORRICONE (1964-1983)

01 - L'ultima volta (Malamondo) 1964
02 - Scuola di ballo al sole (Uccellacci e uccellini) 1965
03 - Il bandito prende il trene (Navajo Joe) 1965
04 - Luglio 1956 gli attentati (La bataglia di Algieri) 1966
05 - Adonai (Il giardino delle delizie) 1967
06 - Ardenne's theme marcia (Dalle Ardenne all'inferno) 1968
07 - Criminalita urbana (Rome come Chicago) 1968
08 - E per tetto un cielo di stelle (1968)
09 - Il mercenario (1968)
10 - L'ultima corrida (Teorema) 1968
11 - Citta' violenta (1970)
12 - Indagine su un cittadino al di sopra di ogni sospetto (1970)
13 - La classe operaia va in paradiso (1970)
14 - Investigations (Sans mobile apparent) 1971
15 - Canto della campana stonata (Chi l'ha vista morire) 1972
16 - Quasi rock (L'ultimo uomo di Sara) 1972
17 - Sinfonia per l'attentat (L'attentat) 1972
18 - La scorta (Peur sur la ville) 1974
19 - La donna della domenica (1976)
20 - Magic and ecstasy (Exorcist II) 1977
21 - Marche en la (Espion lève-toi) 1981
22 - Eternity (The thing) 1982
23 - Periferia (Copkiller) 1982
24 - A la Gare de l'Est (Le marginal) 1983
25 - Lancinant for two (Thieves after dark) 1983

Motus in fine velocior

Machine Morricone

FILMS DE GUERRE.



"La guerre n'est pas morte lorsque villes et villages ont cessé de brûler, lorsque c'en est fini des millions d'hommes saignés à blanc sous le feu les poings roidis, lorsque l'on cesse d'attacher sur les tables nues des hôpitaux des êtres réduits à l'état de ballots geignants. Pas plus qu'elle ne naît d'œuvres de quelques diplomates et hommes d'État, comme le croient beaucoup. Tout cela n'est que façade. Les véritables sources de la guerre jaillissent au plus profond de notre poitrine, et toutes les horreurs dont le monde est périodiquement inondé ne sont qu'un miroir de l'âme humaine, dévoilé dans l'évènement." Ernst Jünger

INDOCHINE: LA 317EME SECTION (1965) Pierre Schoendoerffer

Un film rare sur cette période, tellement vrai que peu en parlent encore. D'abord en roman (1963) Schoendoerffer met sa connaissance pointue du terrain militaire (peu de réalisateurs de films de guerre peuvent se vanter d'y avoir été) au service d'un film d'action intense. Tourné dans l'hostile forêt cambodgienne et dans des conditions réelles, l'histoire raconte le périple d'une garnison de soldats (commandés par Jacques Perrin et Bruno Crémer) qui doivent rallier la ville de Lao-Tsaï en échappant aux embuscades du Viet-Minh. De là le courage, l'amitié et la mort.




ALGÉRIE: LA BATTAGLIA DI ALGERI (1966) Gillo Pontecorvo

Tourné seulement 3 ans après la fin du conflit, le déjà réputé réalisateur italien de KAPO reproduit le siège déterminant de la ville d'Alger, opposant les terroristes de la Casbah à l'armée coloniale française. Cru et objectif, la puissance de frappe de ces images inspirera l'antimilitariste R.A.S. d'Yves Boisset quelques années plus tard. Bombes, explosions, quarantaine, interrogatoire, camouflage, couvre-feu, traque éperdue orchestrée par Morricone. 2 heures qui ne négligent aucun aspect de cette guerre sale. L'état d'urgence ne peut mieux sied au monde de maintenant.




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IL EST VIVANT

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1922-1975 / 2009. Voici un hommage d'une heure au génie italien Pier Paolo Pasolini. Coffret DVD limité et livré avec une amulette magique par le label RUSTBLADE. Magie noire quand tu nous tiens... SONGS FOR A CHILD contient 14 morceaux à tendance froide et industrielle ce qui n'est pas si inattendu et inapproprié que ça lorsqu'on connait l'œuvre torturée du maître. C'est COIL qui ouvre l'oraison avec son classique Ostia (The death of Pasolini), tout simplement parfait. BAHNTIER choisit l'indus ambient pénible tandis que la neo-pop de SPIRITUAL FRONT se caresse sur My erotic sacrifice. Pour AH CAMA-SOTZ, se reporter à BAHNTIER, qui comme ALIO DIE, allie discours de l'artiste maudit et sombres mélodies atmosphériques.



TEATRO SATANICO s'est cru à la Porcherie et vomi une espèce de trip-hop pourri, ils mériteraient la sodomie façon Canterbury. IN SLAUGHTER NATIVES et sa percussion martiale rehausse un peu l'intérêt de cette compilation même si elle tombe ensuite à l'abandon. CONDANNA n'apporte pas grand chose aux évangiles, tout comme le rituel de BLACK SUN PRODUCTIONS. N'est pas St Mathieu qui veut. Ce sont les décombres de Dresden empilés par NUEVA GERMANIA et le nouveau classicisme de FROZEN AUTUMN qui viendront à la rescousse (même si je ne vois plus trop de rapport avec P.P.P.). La fin sur du power-electronics est navrante, le Théorème est à revoir... Tout ça nous aura toutefois permis de redécouvrir Ostia... Pino Pelosi Salo !


BONUS ENNIO MORRICONE

Scarpe rotte (1965, Uccellacci E Uccellini)
Titoli di testa (1965, Uccellacci E Uccellini)
L'ultima corrida (1968, Teorema)

John Carpenter (1974-1982) : Le prince noir

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Il vit ! Nous dormons ! Mais pour combien de temps encore ? Né en 1948 seulement, on pourrait penser que John Carpenter ait déjà dépassé le siècle. Le cheveu blanc éclatant et les rides avancées témoignent du tourment présent dans la tête de cet homme. C'est l'anti-Spielberg comme il aime le rappeler, l'opposé du cinéaste familial qui a œuvré dans tous les genres, de la science-fiction à l'action, du fantastique au mystique, de l'horreur au dénonciateur... Et son œuvre ne s'arrête pas à l'image, en témoigne sa musique électronique minimaliste et angoissante, hyper en avance pour l'époque, il signe la plupart des b.o. de ses films.

Une compilation maison de ses bandes-son à écouter ICI.

Carpenter a réussi à unifier deux catégories filmiques en une, créant des AB movies toujours plus performants. Dès le début à mi-chemin entre la réaction et la subversion, entre les classiques et l'exploitation, ses westerns modernes restent la marque d'un perpétuel combat face à la machine Hollywood. Il disait avoir rencontré l'incarnation du démon dans sa jeunesse, mais qu'il ne s'étendrait pas sur le sujet tant que ses parents vivraient... En attendant le décès, viens donc faire un petit tour dans la bouche des ténèbres...

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Yves Boisset (1970-1977) : Six pieds dans le plat

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Yves Boisset est le réalisateur "gênant" des années 70. Politique, couillu et virulent. Il tapera sur un point précis, qui fait de préférence mal, tous les ans. Pas la peine de chercher, à l'heure actuelle il n'y a plus aucun équivalent. Après 2 premiers films plutôt convenables, COPLAN SAUVE SA PEAU (1968) d'abord, une série B d'espionnage avec Jean Servais et surtout CRAN D'ARRÊT (1970), une sorte de thriller à l'italienne assez réussi avec Bruno Crémer, il s'attaque à son film le plus puissant :

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L'ULTIMO TRENO DELLA NOTTE (1975)

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Playlist #12 : Le Printemps



Le Printemps

01 - CHARLIE PARKER - April in Paris
02 - SAM COOKE - A change is gonna come
03 - THE YARDBIRDS - For your love
04 - CREAM - I'm so glad
05 - NICO - The fairest of the seasons
06 - ENNIO MORRICONE - Escape on horse
07 - AL BARRY & THE CIMARONS - Morning sun
08 - CURTIS MAYFIELD - Move on up
09 - FLOWER TRAVELIN' BAND - Aw give me air
10 - LEONARD COHEN - Lover, lover, lover

11 - BRIAN BENNETT - Voyage
12 - JEAN-MICHEL JARRE - Equinoxe part.5
13 - GARY NUMAN - The joy circuit
14 - THE FLIRTS - Passion
15 - ALEXANDER ROBOTNICK - Problèmes d'amour
16 - FRONT 242 - Lovely day
17 - ÉTIENNE DAHO - Paris Le Flore
18 - THE JESUS & MARY CHAIN - April skies
19 - MARY GOES ROUND - Kiss me love
20 - ALAIN BASHUNG - Légère éclaircie

21 - MIRWAIS - L'amour
22 - LITTLE NEMO - Running to the sun
23 - THE MAGNETIC FIELDS - Love goes home to Paris in the spring
24 - THE CRANBERRIES - The icicle melts
25 - INTEGRITY - Hot stuff (Donna Summer)
26 - MYSTIC - The Life
27 - THE KNIFE - Heartbeats
28 - JUSTICE - I need air
29 - CAT POWER - Blue
30 - PIERRE DESPROGES - Le printemps