Fluoglacial - Tendances Négatives

HARDCORE 2013 (part.I)



ANTIDOTE - No peace in our time (Bridge 9)

Visiblement, les vieux roublards de NY n'ont pas lu le douzième commandement du hardcore: "Thou shalt not come back". Et finalement, c'était pas une si mauvaise idée. Le disque est cool et sorti par un vrai label. La "hate machine" n'est pas si probante que sur leur mythique EP de 1983 mais le résultat est tout de même moins catastrophique que leur essai alternatif de la fin des années 80 ou leur retour hard. L'anti-attitude est toujours là.

ANTIDOTE - Live for nothing

Obviously, the old rogues from NY did not read the twelfth hardcore commandment: "Thou shalt not come back." And finally, it was not such a bad idea. This record is cool and released on some real label. The "hate machine" is not as convincing as their mythical 1983's EP but the result is still better than their strange alternative test of the the late 80s or their previous hard rock come back. The anti-attitude is still there. They're not like the others.

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Etrange Festival



Boyd Rice joue Dementia
L'Etrange Festival, Paris – 07/09/2011

Coucou tu veux voir mon Dwid ? A 25 euros le ciné-concert, on peut avoir un doute sur la réponse. Néanmoins, surprise de la soirée, Boyd, en uniforme, performera Dementia avec le toujours plus gros Dwid Hellion. Les affichettes collées au mur menant à la salle donne le ton : moyennant les 38 euros demandés par les éditions Camion Blanc, une chance est donnée d'approcher le Boyd pour une séance de dédicace d'un livre alimentant régulièrement les rayons occasion d'une grande librairie jeunesse française. La contre culture en 2011...
Autre info essentielle, la clim du forum des images a pété dans la journée...les jeunes gothiques et leurs appareillages vestimentaires se sentent visées, Ovidie aussi. Le début de soirée, largement improvisé, est une démonstration d'instruments en bois équitable et ferraille inqualifiable, Dwid étant incapable de nommer l'espèce de cage à oiseaux lui servant de harpe. Boyd enclenche une boucle de voix et la toile tombe. Super. Les deux zouaves passeront l'intégralité du concert derrière l'écran car jouer live « c'est pas très sexy ».
2 mois de travail pour ça... Des boucles interminables, souvent sans lien avec la nature des images et le rythme du récit, une interprétation très premier degré de l'atmosphère du film (pas de place au burlesque).... Ex-Drummer pour 8 euros, ça devait avoir plus de gueules (Arno 1, Boyd 0). Le plus triste est qu'il y a peu de chance que Douglas P. remonte le niveau lors de sa prochaine venue en Europe (le mois prochain).

Hello you want to see my Dwid? 25 euros a movie/show, one can doubt about the answer. However, the evening surprise, Boyd, dressed in uniform, will perform Dementia with the bigger and bigger Dwid Hellion. The wall posters leading to the room set the tone: for the 38 euros charged by Camion Blanc Editions, you have a chance to approach the Boyd for a book signing of a work regularly feeding the second-hand section of a large French Youth bookstore. Counter-culture in 2011...
Other important information, the Forum des Images AC broke down few hours before... young gothics and their clothing equipment feel marked, Ovidie too. The early evening, largely improvised, is a demonstration of instruments made ​​of fairtrade wood and unspeakable scrap metal, Dwid being unable to name the sort of bird cage serving as his harp. Boyd engages a loop of voice and the set falls. Brilliant... The two zouaves will spend the entire concert behind the screen because playing live "it's not very sexy."
2 months of work for this... Endless loops, often unrelated to the nature of the images and the rhythm of the story, a very literraly interpretation of the atmosphere of the film (no room for burlesque )... Ex-Drummer for 8 euros, must have got more nuts than that (Arno 1, Boyd 0). The sad of it all is that there is only a little chance that Douglas P. level up with his next Europe tour (next month).


иicolas de Hartzine.

Apocatastase



Pas de quoi brûler des églises avec le dernier format long de INTEGRITY. En fait, le son "black metal power violence" est légèrement fatiguant. Thee destroyORR est une compilation de morceaux déjà sortis sur des splits EP colorés ou plus obscurs, guitarisés par Rob Orr (l'accroc du solo). Dwid le rossignol du carnage hurle toujours du fond du gouffre sur des compositions de plus en plus crades et malfaisantes (Allisnone!). Son amour pour Boyd Rice le conduit aussi vers le bruit et le führer (Sermon thirteen, VVe have helped other escaped). L'amour est la seule arme, et VVe are the end reste leur arme fournissant le plus de dommages collatéraux. A ce propos, durant la longue interview en piste fantôme, on réapprend que leurs albums servent de bande-son aux G.I.'s présents au moyen-orient, American band !

INTEGRITY - All is none
INTEGRITY - We are the end



SERAPHIM est un groupe en provenance de A389 faisant la liaison entre le style Holy Terror et ce qu'ils appellent le "post-metal". Autrement dit, une pochette avec un bouc et des titres de 8mn alternant brutalité et acoustique. The light in the distance est relativement long (9 pistes, 1 heure) malgré un début bien puissant sur Frustrations. Le reste est quand même beaucoup trop dépressif et musicien pour un mois de juillet propice au two-step sur une terrasse.

SERAPHIM - Frustrations

Illumination

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The Razor's Edge

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Les 3 titres de cette démonstration retentissent au moins une fois par jour dans la sono glaciale depuis un mois. C'est tout simplement parfait. TWITCHING TONGUES n'ont pas uniquement volé leur nom à ONLY LIVING WITNESS mais aussi leur style des Dieux. Magique compromis entre la douceur du rock stoner et l'agressivité du hardcore métallique. Ils représentent en 11 minutes le groove de L.A. La voix est chargée en émotions, les textes sont tristes, l'échec amoureux toujours pas digéré. Le mec sait chanter, ce qui relègue 90% des autres groupes du circuit en 3ème zone. Loveless nightmare est l'apothéose. Why can't I loooove ? À pirater ICI.

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Deäth in Märch

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Douglas Pearce, Robert Smith et Ian Curtis sont sur un bateau. Naufrage assuré, sauf pour les oreilles. Judge by twelve, carried by six est le premier réel album de BLESSURE GRAVE, un groupe (un gars, une fille) de San Diego qui ne voit jamais le soleil. 16 morceaux glaciaux offerts par RELEASE THE BATS. Le chant provient d'un caveau de cimetière, la batterie (charles) martèle bien, et l'ambiance générale rappelle les années folles de la cold wave britannique (1980-1983). Je regrette déjà l'hiver. Apprend à aimer la corde et prend ton ticket pour l'abattoir of love.

BLESSURE GRAVE - The cycle
BLESSURE GRAVE - In my mind

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Live It Down

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Le premier album de LIVING HELL s'apparentait à une grotesque parodie d'INTEGRITY, comme tant de productions de l'année 2007. Oblivion relègue son prédécesseur dans les bacs à 3€. Riffs sataniques et images d'HAXAN viennent illustrer leur assaut démoniaque. La voix de Craig Mack ne passe malheureusement pas le vocal test, c'est un peu l'inconvénient du disque. Pour ceux qui ont peur de demain, ils participent eux aussi, tout comme la pub Toyota de Roland Emerich, à la mascarade maya avec leur titre 122112. Le Webbot a dû déterminé que 122112 = 333 = 666/2. Leviathan ferme la marche des damnés d'un coup de mâchoire fatal après une demi-heure de black hardcore. Le ruban noir est maintenant entre les mains du temps.


EVIL WAYS

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Learn to Love the Lie

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Rien de transcendant sur le sampler 2009 de DEATHWISH disques (à part MOTHER OF MERCY dont j'ai déjà parlé). En revanche, INTEGRITY livre une piste gonflée à l'hélium. "The Blackest Curse" arrive. AAAAA.

INTEGRITY - Learn to Love the Lie

WALPURGISNACHT

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Descent into...


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FATHER... TAAAKE! MEEE! BAAACK!

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INTEGRITY : Les maitres de la haine

Petit rappel 3 semaines avant leur retour en Belgique.
Les flytop blonds, les chemises à carreaux, les longsleeve XXL, les baggy camo...
1994 à son meilleur.