Fluoglacial - Tendances Négatives

Burn Voguing Burn !


LIVE... SUBURBIA: The Quest for Cool



Ce livre pourrait être celui de plein de kids, américains ou pas, passés du bi-cross agressif au skate, du heavy metal au hardcore, du punk au straight edge,... entassés dans des caisses pour bouger aux concerts, chillant devant des vidéos de skate, dans des chambres de potes, des parkings... un skate sous le bras, un seveninch sous l'autre... L'histoire de la quête du cool à travers la période bénie de l'adolescence. Une génération sacrifiée ? Au-delà d'un segment de marché en tous cas, une aventure unique et obligée. Ce livre est d'ailleurs l'occasion de nous poser la question: IS THERE LIFE AFTER YOUTH ?

This book could have been the journal of a lot of kids, American or not, went from aggressive BMX to skate, from heavy metal to hardcore, from punk to straight edge... packed in cars moving to shows, watching skate videotapes, chilling in mate's bedrooms, in parking lots... a skateboard under the arm, a 12" below the other... This is the story of the quest for cool through the blessed period of teenage. A lost generation? More than a market segment, an unique and unavoidable adventure. This book is also an opportunity to ask us the question: IS THERE LIFE AFTER YOUTH?


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PASSE TON BAC D'ABORD (1978)

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MASSACRE AT CENTRAL HIGH (1976)


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KES (1969)


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SURF PUNKS (1981)





DER FAN (1982)



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STORYTELLING (2001)


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THE CEMENT GARDEN (1993)



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THE WILD BOYS OF THE ROAD (1933)



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LONG ISLAND EXPRESSWAY (2001)


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CLASS OF 1999 (1990)


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SADOBABIES (1988)



Ce documentaire télé-réalité de 30mn est bien dans l'esprit du classique Streetwise et des travaux de Penelope Spheeris. Nancy Kalow interviewe de jeunes adolescents désocialisés ayant trouvé refuge dans les anciens bâtiments de la Polytechnic high school, détruite en 1987. La cohabitation entre skins, punks, zulus, hippies, trendies et artistes de rue en tous genres passe bien à l'écran. Celle avec les flics et leurs chiens un peu moins. Présence du non-futur. Chaque teen n'est pas là pour la pose, après diverses expériences désastreuses, en famille, en établissement "adapté" ou ailleurs, abusés sexuels, drogués, voleurs, petits criminels suicidaires, le squat et son monde parallèle semble être leur dernière échappatoire. Rapper en buvant des 40oz, faire des graffitis, se faire des scarifications ou passer leur rage sadique sur des baigneurs font parti de leurs multiples occupations quotidiennes, afin de repousser la mort à plus tard. Viens zoner avec les fugueurs de SF.



Runaways in San Francisco
PART 1
PART 2
PART 3

CATHOLIC BOYS (1985)


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School Suicide


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Teenage: The Creation of Youth

Dog Scum

Tuff Turf !

PIXOTE (1981)


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THE HOUSE OF THE DEVIL (2009)


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DETROIT ROCK CITY (1999)


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Bruno Dumont #1


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WELCOME TO THE DOLLHOUSE (1995)

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Si John Hughes avait perpétué son style dans les années 90, avec plus de cynisme et de cruauté, ça aurait donné ça. Un teen movie dans ta face. Dawn Wiener occupe la dure place de cadette dans une famille de 3 enfants. Missy la benjamine, chérie, et Mark, l'aîné, un nerd scientifique venant d'accéder à l'université qui tente une percée dans la musique façon Napoleon Dynamite. Si tu étais nostalgique de tes années collège, l'horreur adolescente t'est finement rappelée par Todd Solondz (bien meilleur réalisateur que Larry Clark).

"Chie, je veux te voir chier!" et le romantique Brendan Sexton III qui poursuit au bout du fil : "Demain à 3 heures, je te viole". Ce n'est pas avec son "club des gens spéciaux" que Dawn va sortir la tête de l'eau. Ni en tombant amoureuse de Steve Rodgers, le rebelle sans cause aux cheveux longs, qui chante dans le groupe de son frère en échange de cours en maths. Où trouver l'espoir ? Un délicieux film de vacances perdu dans le New Jersey, très rythmé et qui immortalise parfaitement toutes les manies adolescentes et l'improbable décennie 90.


36 FILMS POUR TOI

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Dédicace au blog "La Caverne des Introuvables" pour sa destruction de l'industrie cinématographique et sa mise à disposition de perles rares en version française ou sous-titrée. Des films tueurs dont j'ai ou je voulais parler, clique sur les titres pour les attraper et sur "ARTICLE" pour voir ce que j'en ai bavé.

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DEAD END DRIVE-IN (1986)

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LA BANDE DU REX (1980)

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BREAKING AWAY (1979)

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THE COOL WORLD (1963)

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TERRAIN VAGUE (1960)

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Bal tragique à Saint-Germain-Des-Prés

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John Carpenter (1983-1988) : Brûle Hollywood Brûle

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Spike Lee (1986-1998) : Puissance des Noirs

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Non à la demi-marche. En 20 ans de cinoche, Spike Lee le politiquement incorrect aura bien su mené sa barque. Malgré quelques coups de fringale, il a maintenu un niveau correct dans l'humour et les sujets qui font mal tout au long de la décennie 90, celle qui l'a sacré premier porte-parole de la noirance américaine. Cette sélection concerne 9 films aux héros 100% noirs (si tu en veux 12 de plus, clique clique là). Il y a les bons racistes et les mauvais racistes. En appelant un chat un chat, Spike Lee fait clairement partie de la première catégorie. Tout ce que sa communauté mange au long de sa filmographie l'appuie. Allez, vous me mettrez 40 hectares et une mule.

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MANIACS

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Emilio Estevez (1982-1986) : Juvénile délinquance

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Emilio, c'est le fils aîné de la famille Sheen (Martin, Charlie), les irlando-espagnols qui ont donné leur vie au cinéma. Lui a gardé la consonance hispanique et la réputation de raté. Le jeune BG à la blondance arrogante n'avait pas vraiment la tronche de l'emploi au départ, si on ajoute en plus son rire de mouette en chaleur. Mais il se trouve que dans presque tous ses rôles, il incarne le mauvais mauvais garçon. Ado en crise, rocker, geek, punk, jock, loser, dealer, braqueur... Il aura tout fait et participé aux teen movies les plus marquant des 80's. C'est l'été et c'est le moment de remonter le temps.

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LA RAGE AU POING (1973)

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OVER THE EDGE (1979)

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SCUM (1979)

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GLEAMING THE CUBE (1989)

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"Si j'avais un chien avec ta face, je lui raserai le cul
et lui apprendrai à marcher à reculons"


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SKINHEADS: Ennemis pour l'éternité (Acte III)


ACTE III: Crise Identitaire & Réhabilitation (1999-2008)

Les années psychologie. Et le constat que derrière la violence brute, il y a un petit coeur à bretelles qui bat. Le cinéma s'élève, du moins essaie, et on obtient de belles réussites. Les réalisateurs reviennent aux racines ou tentent autre chose, et dans les deux cas, ça vaut le coup d'oeil.

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SKINHEADS: Ennemis pour l'éternité (Acte II)


ACTE II : Être nazi ou ne pas être (1989-1998)

Au début des années 90 va apparaître toute une série de films, plus ou moins merdiques, laissant un même constat: les skinheads sont tous des abrutis, fanatiques du 3ème Reich. Et évidemment, le premier "joyau" du genre vient des Amériques et s'appelle originalement...

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SKINHEADS: Ennemis pour l'éternité (Acte I)

ACTE I : Prémisses & Renouveau (1963-1982)

Les skinheads derrière l'écran ne se résument pas à des documentaires politiques, musicaux ou footbalistiques. En 3 actes, je vais vous parler de "vrais" films où les vilains chauves occupent une place récurrente, voire même les rôles principaux, et ça commence très tôt...

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PORKY'S (1982)


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HORS-LA-LOI (1985)


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THRASHIN' (1986)


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RIVER'S EDGE (1986)


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THREE O'CLOCK HIGH (1987)


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HANGIN' WITH THE HOMEBOYS (1991)

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DAZED AND CONFUSED (1993)



Dernier jour de l'année scolaire 1976
Party
Planance
Bizutage
Cruising
Nike Cortez
Chemises spacieuses
Hippies VS. Sportifs
Pontiac VS. Chevrolet
Milla Jovovich <3
Demoiselles affriolantes
Aerosmith, Black Sabbath, Deep Purple, Nazareth
VOIS ÇA AVEC UN POTE!

LEAN ON ME (1989)


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BLACKBOARD JUNGLE (1955)



Ce film est pionnier sur 2 points. Pour commencer, c'est la première fois qu'un film avec une esthétique rock'n'roll, on peut pas vraiment parler de film rock non plus, sort au cinéma (REBEL WITHOUT A CAUSE avec James Dean, sortira quelques mois plus tard). Le titre qui retentit pendant le générique du début et de fin n'est autre que "Rock around the clock" de BILL HALEY & THE COMETS. Il parait d'ailleurs que le disque ne marchait pas du tout avant la sortie du film. Et puis, c'est une des premières fois aussi qu'une relation tourmentée professeur/élèves est mise en avant à l'écran. La société d'après guerre n'arrive plus à contrôler ces jeunes gamins des rues, insoumis et avides de violence. Leurs faits d'armes sont variés, tentative de viol à la bibli, passages à tabac de profs, cassage de 33 tours, envois de lettres anonymes ou encore incitations à la haine raciale! Ce ne sont plus des élèves mais de vrais loubards (ils arborent même de grands X au dos de leurs blousons, stresse).



C'est Richard Dadier (Glenn Ford et sa face de craie), le nouveau professeur d'Anglais, qui réussira à canaliser ces fauves malgré ses sinistres et résignés collaborateurs. Le film perd en crédibilité du fait que les écoliers sont déjà des adultes (Sidney Poitier en tête, dans le rôle de meneur, où Vic Morrow dans le rôle du voyou psychopathe). Et ça a été souvent le cas ensuite dans les films qui ont traitéé le même sujet (STAND & DELIVER, LEAN ON ME, THE SUBSTITUTE, 187, etc.). Réalisé par Richard Brooks, celui là même qui a écrit le scénario de BRUTE FORCE pour Jules Dassin (dont je vous parlais plus bas), autant dire que l'atmosphère est très pesante, noire et urbaine. Un prof qui croit en son métier et qui veut aller jusqu'au bout, même si sa vie privée en souffre. Des femmes terrorisées. Du verre brisé. Des blousons cintrés et des cheveux gominés. Bienvenue dans la jungle.

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THE WRAITH (1986)


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Nerd! Nerd! Nerd! (1982-1985)

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Un nerd (prononcer neuwde), dans le domaine des stéréotypes de la culture populaire, est un terme anglais désignant une personne à la fois socialement handicapée et passionnée par des sujets liés à la science et aux techniques.

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THE BURBS (1989)



Le film parfait où il ne se passe rien mais où les protagonistes font tout pour qu'il se passe quelque chose. Mayfield Place, un lotissement bien propre et carré, fidèle au fin fond des USA. Ray (Tom Hanks) est en congé maladie, et a décidé de NE RIEN FAIRE pendant une semaine. Art (Rick Ducommun), son voisin et ami, n'en finit pas de l'emmerder et d'espionner le voisinage. Et Mark (Bruce Dern) est un vétéran du Viet Nam, déglingué, comme on en voit souvent dans le genre. Ils s'inquiètent tous trois de la disparition de Walter, un voisin moustachu et douteux. Convaincus que les nouveaux arrivant d'Europe de l'Est (les Klopeck) sont l'incarnation du mal (ils ne sortent pas la journée et des phénomènes étranges ont lieu depuis peu), ils décident de mener une folle enquête autour de la villa fantôme se dressant en face de chez eux...



Une dose de mongolerie rarement atteinte pour une comédie à suspense vraiment réussie. Le trio d'acteurs fonctionne à merveille. L'environnement ensoleillé et plongé dans les années 80 est parfait (on peut voir Corey Feldman déambuler en short Vision Street Wear sous fond de Van Halen). Les gags sont gros. L'aspect horreur n'est pas grossier mais suggéré, c'est quand même réalisé par JOE DANTE (Gremlins, Twilight Zone...). La fin est explosive et surprenante. Tom Hanks et sa tête d'idiot du village finit de nous convaincre que ce film est un classique!

STAND BY ME (1986)


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THE WILD LIFE (1984)



Summer 84. Les créateurs de FAST TIMES AT RIDGEMONT HIGH ont pris le frangin dans le rôle du lycéen à la ramasse. Ce n'est donc pas Senn mais Christopher Penn (Tom Drake) qui rend ce film d'Art Linson complètement attractif et lourdingue. Le jock (sportif écervelé) dans toute sa splendeur, avec une des coiffures les plus ratées de l'histoire du cinéma. Tom travaille dans un bowling avec son meilleur pote Bill (Eric Stoltz), son petit frère est un voyou qui fantasme sur le Vietnam en posant des explosifs un peu partout dans la ville. Tom veut renouer avec la meuf new wave, Eileen, qui se fait branché par le nabot du magasin de fringues où elle bosse. Bill lui, veut aussi renouer avec son ex, Anita, qui se fait monter par un beauf flic dans l'exercice de ses fonctions, dans la cuisine de la cafet'.

Bref, c'est le bordel, mais c'est le rêve américain. Le scénario s'envole lors de l'excursion au strip club et lorsque Tom et Bill s'installent ensemble et organisent LA FETE DU SIECLE. On y voit la bonasse des 80's Sherilyn Fenn, qui se fait dézipper dans un placard, et surtout Lee Ving le chanteur de FEAR ainsi que Nickey Beat le batteur des WEIRDOS qui campent dans l'appartement. Les gimmicks ultimes sont le frapper de tête (tel un check) et l'avalage de cigarettes. Sans oublier le fameux "It's casuaaaaal" de Tom ("no problemo") qui revient pendant tout le film. La bande son fuse de STEPPENWOLF à BANANARAMA, en passant par JIMI HENDRIX, HUMAN LEAGUE, BILLY IDOL et LITTLE RICHARD! Tom Drake < Jeff Spicoli, mais on se marre bien quand même.

FERRIS BUELLER'S DAY OFF (1986)



Summer 86. Le film qui inspira indéniablement la cultissime série "Parker Lewis ne perd jamais". John Hugues, le patron des films pour ados naïfs ajoutent ici de la drôlerie et ça marche. Ferris (Matthew Broderick) est le lycéen insupportable qui s'en sort toujours, avec son brushing bien mid 80's, comme Parker quoi. Cameron (Alan Ruck) est son Best Friend mongolien. Sloane (Mia Sara), sa dulcinée, est putain de JOLIE. Le principal du bahut est particulièrement bon aussi (Jeffrey Jones). Les gags sont amusants (le mécanisme du ronflement activé par l'ouverture de la porte de sa chambre, ses techniques téléphoniques et informatiques étudiées, etc.). L'intro sonorisée par le tube de SIGUE SIGUE SPUTNIK met tout de suite du rythme. Et l'apparition de Charlie Sheen en loubard ténébreux balance. On rit, même si ça ne vaut pas FAST TIMES. En bref, une journée à l'école buissonnière de qualité supérieure. Twist and shout.

Penelope Spheeris (1980-85) : La jeunesse américaine en déroute

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FAST TIMES AT RIDGEMONT HIGH (1982)

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BAD BOYS (1983)

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BROTHERHOOD OF JUSTICE (1986)

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Si on devait garder un disque qui symbolise le mouvement straight edge, ce serait "Break down the walls" de YOUTH OF TODAY. Si on devait garder un livre, ce serait "All Ages". Si on devait garder un film, ce serait "Brotherhood of Justice" de Charles Braverman. Pourquoi ce téléfilm naze de 1986? Tout simplement parce que c'est bête, méchant et drôle, comme un disque de One Life Crew. Aussi parce qu'on y voit Keanu Reeves et Kiefer Sutherland à leurs débuts, arborant de magnifiques coupes de cheveux, bien avant les succès de STAND BY ME (1986), THE LOST BOYS (1987) ou POINT BREAK (1991) et leur statut de star des ados. Le film en français s'appelle LA LOI DU CAMPUS, quand tu sais ça c'est foutu.

L'histoire, un groupe de lycéens souhaitant éradiquer la drogue de leur campus, en utilisant d'abord l'intimidation, puis très vite la violence jusqu'à commettre l'irréparable. La fraternité de la justice, menée par Derek (Reeves en fils de bourge), tague, vandalise, savate, fait des apparitions musclées dans des fêtes où les buzz tournent (avec des masques d'ancien présidents américains, idée reprise 5 ans plus tard dans Point Break). Le port de la Nike blanche ou de la varsity jacket est obligatoire. Le dirlo s'énerve, une meuf s'emmêle (la bonnasse Loli Loughlin), Victor (Sutherland) s'interpose, Derek veut stopper la machine mais il est trop tard... Brotherhood!

Cette chanson traduit parfaitement le message de ce film en musique, et est par ailleurs, un des meilleurs morceaux de hardcore jamais écrit. Ca c'est dit.

  MEANSTREAK - Final word - Only The Strong (1989)