Fluoglacial - Tendances Négatives

HARDCORE 2013 (part.I)



ANTIDOTE - No peace in our time (Bridge 9)

Visiblement, les vieux roublards de NY n'ont pas lu le douzième commandement du hardcore: "Thou shalt not come back". Et finalement, c'était pas une si mauvaise idée. Le disque est cool et sorti par un vrai label. La "hate machine" n'est pas si probante que sur leur mythique EP de 1983 mais le résultat est tout de même moins catastrophique que leur essai alternatif de la fin des années 80 ou leur retour hard. L'anti-attitude est toujours là.

ANTIDOTE - Live for nothing

Obviously, the old rogues from NY did not read the twelfth hardcore commandment: "Thou shalt not come back." And finally, it was not such a bad idea. This record is cool and released on some real label. The "hate machine" is not as convincing as their mythical 1983's EP but the result is still better than their strange alternative test of the the late 80s or their previous hard rock come back. The anti-attitude is still there. They're not like the others.

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United Fucks



BENT LIFE - The hard way (6131)

Le principal intérêt de ce disque est de savoir que Spoiler dessine toujours des pochettes de groupes et même si c'est tout le temps la même depuis 2007, ça fait toujours bien sur le CV. Et surtout ça situe d'entrée le style du groupe. Il y aura du groove, des mosh parts et un mec qui ne golri pas au chant. Au moins un des trois. Ce groupe de Lincoln Nebraska a choisi la voie dure et s'amusent à reprendre Antidote. Quelque chose doit être fait. Ce disque est sorti il y a presque un an.

The main interest of this record is to remind us the existence of Spoiler drawings, even if he does the same cover since 2007, it's always a good thing to have him on his record. And above all, we know from the start how the band wil sound. There will be groove, mosh parts and a not-so-funny guy singing. At less, one of the three. This band from Lincoln, Nebraska chose the hard way and like to cover Antidote. Something must be done. This short-lenght is out for almost a year.

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Am sick !


Intro Resilience


Evacuate !


Has the edge gone dull ?




On dirait que non !





"That straight edge collegiate look was just as codified, specific, thought out, and detail orientated, as any Mod ensemble Steve Marriott and Paul Weller ever slaved to get perfect."




Moshing is not a Crime



Le premier album de FIRE & ICE sur REAPER records donne dans l'artwork spatial (Not of this earth), passage obligé après les bonhommes de rues, les briques ou les images épiques. Là n'est pas le problème, ils maintiennent carrément le standard américain sur ces 12 titres. Toujours des rythmes cassés, "History repeats" mais eux ne répètent pas le traditionnel 2 couplets/1 mosh part, et ce depuis 2008 maintenant. Ils reprennent les choses là où DOWN TO NOTHING les avait laissé, à Richmond en Virginie. Groove blanc comme l'intro de "Devil's inside", ça se sent que c'est un ancien Leeway qui a enregistré l'album, on se croirait sur "Desperate measure" part.II. A partir de "Numb", l'album prend une tournure plus musclée et les riffs de guitare se décuplent pour inciser la piste de danse. Il aurait simplement fallu stopper l'album après "Smash your crown"... Bust!

FIRE & ICE - Numb

The first FIRE & ICE album (on REAPER records) gives us space artwork (Not of this earth), the gateway after the wandering street figures, bricks or epic images. That's not the problem here, they maintain the American standard squarely on these 12 tracks. Always breakin' rhythms, "History repeats" but they don't repeat the traditional two verses/one mosh part, and now since 2008. They're picking up the things where DOWN TO NOTHING had left them, in Richmond, Virginia. White groove as the "Devil's inside" introduction, not an accident that an ex-Leeway member recorded this album, it's like a "Desperate measure" part.II sometimes. From "Numb", the record takes a more aggressive turn and guitar riffs are increased to incise the dance floor. The full-length simply just had to stop after "Smash your crown" ... Bust!

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This was Boston, not L.A. !


MAKING A (NYHC) SCENE



Bri Hurley débarque à NYC en 1983, avant ses 21 ans, elle découvre alors la scène hardcore, et les sauvages qui la composent; ceux qui jonchent les trottoirs du CBGB tous les dimanches après-midis. Après un début timide dans la photo à San Francisco, elle passe à l'action et décide d'immortaliser ces tronches et ces tranches de vie, puis commence à traîner avec tous les groupes et futures légendes de l'époque. En 1989, elle sort un livre intitulé "MAKING A SCENE" qui regroupe des clichés et témoignages capturés entre 1985 et 1988, l'âge d'or de la scène hardcore New-Yorkaise. Le livre vite épuisé tombe dans l'oubli. L'année dernière, Chris Daily, de Butter Goose Press, décide de redonner une chance à ces photos en proposant une version actualisée et agrémentée du bouquin, il sort en octobre dernier. Préfacé par Freddy 'Créatine' Madball, l'ouvrage se refait une peau neuve. J'ai posé quelques questions à Bri, qui fait maintenant de la gym en Californie.

Bri Hurley arrived in NYC in 1983, before her 21st birthday, then she discovers the hardcore scene, and the wilderness around; littering the CBGB's sidewalks on sunday afternoons. After a shy start in photography back in San Francisco, she takes action and decides to immortalize these ugly faces and these slices of life, and begins to hang out with all bands and next legends of that time. In 1989, she released a book entitled "MAKING A SCENE" which includes photographs and stories captured between 1985 and 1988, the golden age of NYHC. The book sold out quickly and fell into oblivion. Last year, Chris Daily, from Butter Goose Press, decided to give back a chance to these pictures by offering an updated and embellished version, that came out last october. Foreworded by Freddy 'Creatine' Madball, the book is getting a makeover. I asked a few questions to Bri, now practing gym in California.


L'INTERVIEW EST À LIRE ICI (ET DANS LE N° V6N4 DE VICE)

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MASSACRE AT CENTRAL HIGH (1976)


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